|
MWh économisés par les installations EIGRENE = 271 -------------- Equivalent en Tonnes de CO2 = 32 |
|
Puits canadien Le principe du puits canadien (ou puits provençal) est d’utiliser la température constante du sous-sol (environ 12°C à 1m50 de profondeur) pour réchauffer ou refroidir l’air nécessaire à la ventilation du bâtiment. Pour être conforme aux réglementations, mais surtout offrir aux occupants un air sain, un logement doit être correctement ventilé : pendant sa période d’occupation, l’équivalent du volume du bâtiment doit être changé toutes les heures. En période hivernale, le puits canadien vient limiter les déperditions thermiques dues à l’air froid entrant et évite la sensation d’air froid des entrées d’air traditionnelles. Pendant les canicules, il permet de rafraîchir gratuitement puisque le renouvellement se fait avec un air proche de 20°C.
EIGRENE a sélectionné un produit Suisse de la société HELIOS, largement éprouvé sur les bâtiments ayant le label Minergie, notamment sur les matériaux utilisés. Plus d'informations : Bâtiment neuf, ou rénovation lourde En général, sert de prise d’air pour une VMC double-flux Intérêt en climat extrême : très froid l’hiver et/ou très chaud l’été.
• Rafraichissement gratuit et confortable • En climat de montagne, gains énergétiques en hiver • Coût de l’installation • Mise en œuvre délicate • Produit encore mal connu Exemple, pour une maison neuve de 150 m². Puits canadien 3 000 à 4 000 € en complément d’une ventilation double-flux (5500 à 7000 €) et sans compter le coût de la tranchée. Sur Toulouse, le gain annuel sur la consommation énergétique sera très faible s’il y a déjà Il pourra être largement supérieur dans les Pyrénées. Le rafraichissement évite l’emploi de la climatisation. En aval, il s’agit d’une VMC double-flux si possible avec échangeur, dont l’installation doit être bien conçue pour permettre un balayage optimal des différentes pièces en fonction de leur destination. Nécessité obligatoire d’un entretien annuel (nettoyage des filtres, du collecteur, vérification de l’évacuation des condensats), sous peine de risque de développement bactérien. Ce n’est plus l’air entrant qui circule dans le sol, mais un circuit d’eau. L’eau restitue (en hiver) ou récupère (en été) les calories à l’air frais entrant par l’intermédiaire d’une batterie d’échange. • Terrassement simple : 100 ml de tube Ø32 sans contrainte de trajet, ni de pente • S’adapte à toutes les configurations • Evite les problèmes de condensation, d’hygiène et d’entretien d’un conduit d’air enterré • Pas de risque de radon • Coût moins élevé (2000 à 2500 €, hors tranchée) • Consommation électrique supplémentaire de la pompe de circulation
|