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MWh économisés par les installations EIGRENE = 271 -------------- Equivalent en Tonnes de CO2 = 32 |
Pompe à chaleur géothermale
Les Pompes à Chaleur (PAC) sont classées dans les énergies renouvelables. Les quantités d’électricité utilisées pour faire fonctionner le compresseur sont certes importantes mais permettent de restituer beaucoup plus d’énergie, suivant un rapport de 2.5 à 4 (le COP : coefficient de performance). Il est difficile de connaître le COP d’une installation mais il est sûr qu’il est toujours inférieur à celui de la machine. Une PAC récupère les calories de l’extérieur (air, eau, sol) et après un cycle thermodynamique transfère cette énergie au fluide de chauffage afin d’assurer le chauffage du local, en général par un plancher chauffant basse température. Un des avantages des PAC est leur réversibilité pour apporter un rafraichissement estival, mais il est préférable de construire en prenant en compte le confort d’été. La consommation des « clim » en été est en train de devenir un véritable problème, annulant tous les efforts qui sont faits sur les consommations de chauffage. Parmi les différents types de PAC, nous n’installons pas la famille des Air-Air, qui en général peuvent être remplacés par des solutions plus performantes (le COP baisse très vite avec la température de l’air) et plus confortables (air pulsé, bruit). Les PAC Air-eau sont surtout intéressantes en rénovation : en relève de chaudière pour des circuits haute température, ou sinon en remplacement pur et simple. Des PAC haute température sont arrivées récemment sur le marché et semblent performantes. Les PAC eau-eau sont les plus performantes mais sont surtout réservées aux maisons neuves étant donné les contraintes d’installation. Principalement le neuf ou les rénovations lourdes Avec un plancher chauffant ou ventilo-convecteur. • Rendement très élevé : COP minimum de 3 (1 kW d’électricité consommé va engendrer l’équivalent de 3 kW de chaleur) • La géothermie permet d’éliminer les problèmes des autres PAC : givrage en conditions très froides, variations des performances en fonction de la température • Sans conduit de fumée, ni stockage. • Possibilité de rafraichissement
Pour une maison de 150 m² construite dans le Sud-ouest, suivant Réglementation Thermique 2005 avec une consommation de 100 kWh/m² par an. Un investissement autour de 14000 € est nécessaire pour un captage horizontal. Le crédit d’impôt est de 50% sur le matériel, soit une économie de 5 000 € environ. L’investissement réel sera donc de 9000 €. Le chauffage nécessitera 15 000 kWh, soit environ 5000 kWh d’électricité consommé. A 0,10 €/kWh, il vous en coûtera donc 500 € par an. Signalons que le coût de l’électricité risque d’augmenter de manière non négligeable dans les années à venir.
Capteur horizontaux (enterré à 0,60 m de profondeur) : autour de 2 fois la surface de la maison, sans proximité d’arbres, de réseaux enterrés, de fosse septique, sans terrasse par-dessus, remblaiement en cas de pente, etc
Capteur vertical : intervention d’une entreprise spécialisée dans le forage (plus value de 3 à 5000 €). Mais permet d’augmenter le COP (jusqu’à 5).Emplacement du générateur : garage, abri extérieur, cellier isolé du bruit. La puissance du générateur doit être parfaitement dimensionnée, pour fonctionner avec un bon rendement et avoir une bonne durée de vie. Une étude thermique par un bureau d’études est préconisée. Aucune si l’installation a été bien conçue et le logement conforme à la Réglementation thermique. Sinon, le risque est fort d’avoir des durées de vie faibles du générateur et des consommations beaucoup plus importantes que celles attendues. Respect dans le temps de la surface extérieure |