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MWh économisés par les installations EIGRENE = 271

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Equivalent en Tonnes de CO2 = 32











Chauffe-eau solaire



                         Principe

Le CESI utilise le principe du solaire thermique, qui est la transformation du rayonnement du soleil en chaleur.

Le chauffe-eau solaire se substitue aux cumulus et autres chauffe-eau pour permettre aux occupants d’un logement (individuel ou collectif) de couvrir une large part de leur consommation d’eau chaude sanitaire, grâce à l’énergie solaire.

Le chauffe-eau solaire est constitué de trois éléments (monoblocs ou séparés selon les modèles) :





• Des capteurs thermiques vitrés qui reçoivent le rayonnement solaire, l’absorbent et chauffent le liquide antigel qui les parcourt ;
• Un ballon de stockage de l’eau sanitaire relié aux capteurs par un échangeur et un circuit de canalisations calorifugées. Dans tous les cas, il nécessitera un appoint : un 2e échangeur relié à la chaudière; une résistance électrique ou encore l’ancien cumulus.
• Des composants associés : échangeur, circulateur, vannes, régulation…

Les produits SCHÜCO sélectionnés par EIGRENE se caractérisent par leur rendement, leur qualité, leur finition et leur degré d’intégration dans le bâtiment.

EIGRENE a le label QUALISOL et respecte sa charte qualité.


Plus d’informations :
Voir le site
Charte installateurVoir le site


                         Domaines d’application

Rénovation et neuf
Tout type de logement ou de bâtiment


                         Points forts

• Rentabilité (retour sur investissement en général inférieur à 10 ans par rapport à un cumulus électrique standard) : les économies réalisées représentent de 60 à 70% des dépenses d’énergie nécessaires à la production d’eau chaude sanitaire. • Principe simple et éprouvé, d’où sa grande fiabilité
• Pour les bâtiments neuf : en référence dans la Nouvelle Réglementation thermique. Est donc en train de devenir le standard !
• Valorise en toute sécurité une énergie naturelle, propre et inépuisable et évite le rejet dans l’atmosphère de plusieurs centaines de kilogrammes de CO2
Aide régionale de 600 €, Crédit d’impôt de 50% sur le matériel





                         Points faibles

• Nécessité d’une énergie d’appoint. Exemples possibles : une résistance intégrée dans le cumulus, ou la chaudière de base du logement
• Peut être interdit en site classé, malgré l’esthétique des produits Schüco


                         Approche économique

Exemple : Une famille de quatre personnes
Un Chauffe-eau solaire individuel de 300 l avec 4.5 m² de capteurs solaires thermiques: coûtera environ 5700 € TTC (TVA à 5.5%), pose comprise.
Sur cette somme, 50% de la part « matériel » de la facture sera déductible d’impôt et le conseil régional Midi-Pyrénées apportera une aide de 600 €.
Votre investissement réel sera donc de 2900 € TTC


                         Conception

L’orientation et l’inclinaison des capteurs est fondamentale pour le rendement, mais la plage possible reste assez large. La présence de masques est à étudier.
Différentes possibilités d’intégration des capteurs :
• En sur-toiture (le plus courant)
• Intégré dans la toiture (le plus esthétique)
• Sur une structure incliné (pour toiture terrasse ou sur le sol)
• En marquise (création d’un auvent)
La surface des capteurs et le volume du cumulus seront dimensionnés en fonction de vos besoins.


                         Contraintes d’utilisation

Quasiment aucune, si le produit est de qualité et sa mise en œuvre bien conçue !
Un entretien rapide tous les 2 ans : Vérification des régulateurs, des fuites éventuelles, nettoyage des capteurs.
Changement du liquide caloporteur : Rare sur nos installations, elles peuvent être très fréquentes sur installations surdimensionnées.


Capteurs plans ou capteurs à vide ?

Le solaire étant devenu un marché très porteur, tous les arguments sont utilisés pour vendre son produit.
Les réseaux commerciaux sont notamment friands des capteurs tubulaires à vide car ils séduisent plus facilement le consommateur peu averti.
Sur ce type de capteurs, il faut donc savoir que :
• Le rendement au m² est supérieur aux capteurs plans, mais leur prix au m² est plus cher. Le prix du kWh fourni est sensiblement le même,
• La plupart d’entre eux sont fabriqués en Chine (très bas salaires, coût de transport, problème de qualité et de SAV),
• Ils permettent d’atteindre de très hautes températures, ce qui n’offre pas d’intérêt pour les applications courantes mais génère des risques de surchauffe en été (surtout en chauffage),
• Leur vieillissement est mal connu : il est très difficile de tenir le vide dans le temps. Une installation est souvent livrée avec quelques tubes de rechanges…
• Ils ont effectivement un meilleur rendement dans des ambiances très froides.